01 décembre, 2013

#Avis: La trilogie berlinoise - Philip Kerr

Résumé:
Publiés pour la première fois dans les années 1989-1991, L'été de cristal, La pâle figure et Un requiem allemand évoquent l'ambiance du Ille Reich en 1936 et 1938, et ses décombres en 1947 Ils ont pour héros Bernie Gunther, ex-commissaire de la police berlinoise devenu détective privé. Désabusé et courageux, perspicace et insolent, Bernie est à l'Allemagne nazie ce que Phil Marlowe était à la Californie de la fin des années 30 : un homme solitaire témoin de la cupidité et de la cruauté humaines, qui nous tend le miroir d'un lieu et d'une époque. Des rues de Berlin " nettoyées " pour offrir une image idyllique aux visiteurs des Jeux olympiques, à celles de Vienne la corrompue, théâtre après la guerre d'un ballet de tractations pour le moins démoralisant, Bernie va enquêter au milieu d'actrices et de prostituées, de psychiatres et de banquiers, de producteurs de cinéma et de publicitaires. Mais là où la Trilogie se démarque d'un film noir hollywoodien, c'est que les rôles principaux y sont tenus par des vedettes en chair et en os... Heydrich, Himmler et Goering...
Avis:
Cela fait un bout de temps que j'entends parler de cette trilogie berlinoise, qui contient: "L'été de cristal" ; "La pâle figure" ; "Un requiem allemand". Que d'éloges sur cette trilogie! Et d'éloges justifiées, qui plus est!
J'ai adoré le fait que la trilogie balaye l'histoire de l'Allemagne, avant, pendant et après la seconde guerre mondiale. On constate ainsi l'évolution de tout un peuple, toute une nation, qui fait face à la crise, à la dictature, et à la culpabilité. C'est un sujet très dur qui est évoqué, et pourtant il n'est ni barbant ni trop dur parce qu'il est narré à travers les enquêtes d'un enquêteur privé très très cynique qu'on adore: Bernhard Gunter. J'ai beaucoup aimé le personnage et notamment sa répartie assez drôle. A travers ses enquêtes privées, l'auteur nous apprend beaucoup de choses sur l'histoire de l'Allemagne, les trafics, les meurtres, les disparitions, la politique... Les livres sont tous les trois très intéressants et on ne peut pas les lâcher. La lecture est en effet passionnante! Des enquêtes bien menées, qui restent un mystère jusqu'à la dernière page de chaque tome, un personnage attachant et un peu d'histoire. Rien de mieux pour un roman policier.
Enfin, il n'y a aucune horreur à craindre. Aucun des passages n'est gore. L'auteur reste très sobre sur les meurtres ou disparitions, il n'y a aucun détail sanglant. Il s'est plutôt attardé sur les causes et conséquences de ces meurtres, ainsi que sur les faits historiques. 

Je conseille cette trilogie à tous les amateurs d'histoire, et de policier. Ils ne seront pas déçus! Personnellement, je lirai la suite dès que possible, rien que pour le plaisir de retrouver la répartie de Bernie. A lire!
"Chacun d'entre nous est capable de cruauté. Chacun d'entre nous est un criminel en puissance. La vie n'est qu'une longue bataille pour conserver une enveloppe civilisée. L'exemple de nombreux tueurs sadiques montre que cette enveloppe ne se déchire que de temps en temps."

Prix: Prix du roman d'Aventure (1993), prix du Mystère de la critique (1994), prix les Lecteurs du livre de poche (2010)

Autres livres de l'auteur:
- La mort, entre autres
- Une douce flamme
- L'hôtel Adlon
- Vert-de-gris
- Prague fatale
- Une enquête philosophique
- Chambres froides
- Le sang des hommes
- Impact
- La tour d'Abraham
- Le chiffre des alchimistes
- La paix des dupes

24 novembre, 2013

#IMM













Pour mon anniversaire, mon amoureux m'a acheté le coffret de la trilogie des fourmis, de Bernard Werber, chez Pocket. Magnifique coffret, et j'ai hâte de lire ces romans!

11 novembre, 2013

#Avis: Persuasion - Jane Austen

Résumé:
Sous le vernis d'un genre, chacune des phrases de Jane Austen attaque les conventions, traque les ridicules, et finit avec une grâce exquise par pulvériser la morale bourgeoise, sans avoir l'air d'y toucher. Les héroïnes de Jane Austen lui ressemblent, elles aiment les potins mais détestent bavardages, grossièreté et vulgarité. La pudeur, le tact, la discrétion, l'humour sont les seules convenances qu'elles reconnaissent... Et si Jane Austen mène les jeunes filles au mariage, c'est fortes d'une telle indépendance qu'il faut souhaiter au mari d'être à la hauteur ! A lire yeux baissés et genoux serrés pour goûter en secret le délicieux plaisir de la transgression des interdits.


Avis:
Un mot: Waouh. Quel talent! Jane Austen est une auteure très réputée dont tout le monde parle, et jusque là, je n'avais pas cédé. Mais, maintenant... Jane Austen décrit les situations, les personnages, les émotions avec tant de réalisme et tant de talent... C'est comme si elle connaissait le coeur humain comme sa poche! Elle est très très forte de pouvoir mettre des mots sur les sentiments aussi durs à décrire tels que l'amour ou la gêne. Elle les décortique aisément et avec beaucoup de précisions. Persuasion est une sorte de roman familial, plutôt centré sur le personnage d'Anne. D'ailleurs, Anne est un personnage profond que j'ai adoré! Elle semble être le personnage féminin parfait sans tomber dans l'invraisemblable et le gnangnan. Persuasion c'est aussi un portrait de la société aristocratique britannique des années de XIXème siècle.
L'histoire d'amour d'Anne et le capitaine est une romance comme on les aime. Toutefois j'ai noté quelques longueurs... Mais bon, la fin m'a fait tout oublié, et quelle fin! Le personnage du capitaine se dévoile au fil des pages, et vraiment... Sa lettre... Tout le monde en parle mais il faut la lire, il le faut! 

Je conseille le roman à tout le monde, Jane Austen a une très jolie plume et un talent incontestable. J'ai hâte de découvrir ses autres romans et les mini-séries adaptées à la BBC, évidemment! Une auteure incontournable.

Autres livres de l'auteure:
- Raison et sentiments
- Orgueil et préjugés
- Emma
- Mansfield park
- Northanger Abbey
- Sandition
- Lady Susan

01 novembre, 2013

#Critique de film: Eyjafjallajökull - Le volcan par Alexandre Coffre




Réalisateur:
Alexandre Coffre

Date de sortie: 2 Octobre 2013

Acteurs principaux: Dany Boon, Valérie Bonneton

Genre: Comédie française





Bande annonce:
Avis:
Et bien, encore une fois j'ai passé un bon moment en famille au cinéma! J'aime beaucoup Dany Boon donc ce film était pour moi une valeur sûre, et je n'ai pas du tout été déçue. On adore ces deux personnages, cet ex-couple, incarnés par Valérie Bonneton et Dany Boon. On les adore parce qu'ils se détestent, mais surtout parce que malgré tout, ils s'aiment, au fond. Ils ont une telle complicité de jeu, c'est fou! C'est un film sans prise de tête, mais qui est très fort en émotions. On passe du rire aux larmes. Le film est très très drôle mais aussi émouvant. Les situations vécues par les deux personnages sont si improbables... Mais pourtant, on retrouve certaines choses que chacun de nous pourraient avoir envie de faire sans oser, puisqu'on est trop raisonnables et droits dans nos bottes, contrairement à ces personnages déjantés.
Le film est à voir pour passer un bon moment de détente, et rigoler un bon coup. N'ayez pas peur de rire!  

29 octobre, 2013

#Critique de film: World War Z par Marc Forster


Réalisateur:
Marc Forster

Date de sortie: 3 juillet 2013

Acteurs principaux: Brad Pitt, Mireille Enos, Elyes Gabel, James Badge Dale, Fana Mokoena

Roman: World War Z par Max Brooks

Genre: Science Fiction, Action


Bande annonce:
Avis:
J'ai adoré. J'ai trouvé ce film génial. D'abord, pour la musique Isolated System, de Muse, qui revient très souvent... Un plaisir pour les oreilles et une musique qui convient tout à fait à l'ambiance apocalyptique du film. Enfin, plus sérieusement, j'ai trouvé le film vraiment bien dosé. Il est stressant, angoissant mais pas trop! Il n'est pas non plus gore, contrairement à ce qu'on pourrait penser lorsque qu'on parle de zombies. Il est donc à conseiller aussi bien aux novices qu'aux amateurs du genre. Je suis plutôt novice, et le visionnage de ce film m'a poussé à acheter le livre et tenter l'expérience des zombies. On ne s'ennuie pas une seule seconde, l'action est de la partie pendant les 2h! On est pris dans l'histoire aussi horrifiante qu'émouvante. Evidemment, c'est de l'action à l'américaine, mais je trouve qu'on n'est pas dans le "too much" comparé à certains gros films américains. J'ai vraiment trouvé ce film très bien réalisé et prenant. Quant à l'adaptation par rapport au livre, je ne peux rien en dire pour l'instant même si j'ai vu de très mauvaises critiques. Mais bon!
Je ne peux que le conseiller à toute personne qui aime un minimum l'action! Foncez!! 

28 octobre, 2013

#Avis: Cellulaire - Stephen King

Résumé:
Le monde civilisé ne disparaît pas dans un bruit de tonnerre ou un gémissement. Il finit sur un simple appel de votre portable. On se souviendra de ce qui est arrivé un bel après-midi de 1er octobre, comme de 'La Pulsation'. Un signal envoyé à tous les portables qui transformera leurs utilisateurs en quelque chose de... comment dire ?, pas tout à fait humain. Sauvage, meurtrier, d'une violence aveugle et déchaînée. Acte terroriste ? Canular cybernétique devenu incontrôlable ? Peu importe aux rescapés de cette attaque technologique. Ce qui leur importe avant tout, c'est de s'en sortir. Un groupe de 'Normaux' - c'est ainsi qu'ils se considèrent - se rassemblent alors sur le terrain de sport d'un lycée où, dans la clarté de la lune, les attend une chose monstrueusement terrifiante.


Avis:
J'ai beaucoup aimé ce roman de King, même si ce n'est évidemment pas son meilleur. Je trouve que cet auteur a une imagination folle, débordante et même terrifiante. L'histoire est vraiment bien trouvée et rejoint un fait d'actualité: l'addiction aux portables ou télécommunication en tout genre d'ailleurs. L'intrigue m'a donc intéressée et j'ai été tenue en haleine jusqu'au bout bien que je n'ai pas eu la sensation d'horreur ou d'oppression qui font le succès des romans de l'auteur. Je voulais comprendre comment tout ceci s'est mis en place et s'est déroulé. Je n'ai pas pu lâché le roman, une fois commencé. De plus, les personnages sont assez attachants, on finit par bien les connaître et ils sont agréables.
Le roman est parfois gore mais ce n'est pas le plus horrible que Stephen King ait écrit à mon sens.
Par contre, même si j'ai aimé l'histoire, les personnages et la façon dont l'intrigue est déroulée, la fin m'a un peu déçue. Je reste avec certaines de mes interrogations et pour moi le livre n'est pas réellement fini. C'est sûrement voulu par l'auteur mais cette fin trop ouverte me frustre. J'aurai aimé quelques pages de plus.

Je conseille le livre aux lecteurs qui souhaiteraient commencer à lire du Stephen King plutôt qu'à ses lecteurs avertis. C'est un démarrage en douceur mais assez intriguant pour vouloir continuer avec d'autres livres de l'auteur. Une petite déception pour les amateurs du genre...
"Ce que Darwin a été trop poli pour dire, mes amis, c'est que nous sommes parvenus à régner sur la terre non parce que nous étions les plus malins, ou les plus méchants, mais parce que nous avons toujours été les plus déments, les plus grands enfoirés meurtriers de toute la jungle."


Autres livres de l'auteur:
- Ca
- Cujo
- Shining
- Misery
- Dôme
- La ligne verte
-Rose Madder
- Jessie
- Simetierre
- Salem
- Le fléau
- Carrie
etc...

24 septembre, 2013

#Avis: Le pianiste - Szpilman

Résumé:
Septembre 1939 : Varsovie est écrasée sous les bombes allemandes. Avant d'être réduite au silence, la radio nationale réalise sa dernière émission. Les accords du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin s'élèvent. L'interprète s'appelle Wladyslaw Szpilman. Il est juif. Pour lui, c'est une longue nuit qui commence...
Quand, gelé et affamé, errant de cachette en cachette, il est à un pouce de la mort, apparaît le plus improbable des sauveteurs : un officier allemand, un Juste nommé Wilm Hosenfeld. Hanté par l'atrocité des crimes de son peuple, il protégera et sauvera le pianiste.
Après avoir été directeur de la radio nationale polonaise, Wladyslaw Szpilman a eu une carrière internationale de compositeur et de pianiste. Il est mort à Varsovie en juillet 2000. Il aura fallu plus de cinquante ans pour que l'on redécouvre enfin ce texte étrangement distancié, à la fois sobre et émouvant.

Avis:
Le pianiste n'est pas banal. Il n'est pas comme la plupart des livres traitant de la seconde guerre mondiale. C'est un véritable témoignage, authentique, réel et pleins de sentiments. Mais toutefois, aucune rancoeur n'est ressentie, la plume est très détachée des faits. C'est simplement le récit d'un homme qui survit, un homme qui a peur et qui a tout perdu, mais qui fait la part des choses. 
J'ai aimé ce récit parce qu'il ne met pas tous les allemands dans le même sac, et ne fait pas passer les polonais comme victimes. Il y a des bons et des méchants dans les deux camps, des collabos et des résistants, des hommes horrifiés, et des hommes qui se plaisent à torturer. Cela m'a vraiment plu et encore plus touché que la plupart des récits sur cette guerre qui ont tendance à pousser à la haine des allemands, malheureusement.
La plume de Szpilman m'a beaucoup plu. Elle est légère, il décrit bien les lieux, les faits... Tout en sobriété mais de manière efficace et poignante. Le témoignage n'est pas surfait ni exagéré. 
Ce qui m'a le plus touché ce sont les dernières pages, les extraits du journal de l'allemand qui va sauver Szpilman. Cela remet les choses au clair et démontre bien que l'Homme n'est pas capable que du pire, il peut aussi se montrer compatissant, et bien agir. C'est un vrai soulagement de lire tant de remords de la part d'un allemand de l'époque. Et cela amène bien des réflexions: les gens ne voulait-ils simplement pas se révolter, ou ne pouvait-ils pas, face au système? Combien étaient-ils à blâmer de tels actes? Combien de vie ont été sauvées grâce à ces courageux? Combien ont été récompensé de leur résistance? Si un pays est en guerre, tout le peuple l'est-il réellement? Bref, autant de questions qui me paraissent essentielles pour peser le pour et le contre et pour aborder le vaste débat qu'est la seconde guerre mondiale.
En somme, j'ai beaucoup aimé ce témoignage. Il m'a beaucoup touché, et m'a poussé à faire des recherches sur tel ou tel personnage, sur un lieu quelconque, sur l'Histoire. Il est très intéressant et écrit très sobrement, de sorte que les personnes les plus sensibles pourront tout de même le lire. Une leçon de courage, de vie, à lire absolument.
"Les haut-parleurs s'étaient tus, on ne se donnait plus la peine de balayer les rues. Mais qu'est-ce qui les salissait vraiment? Les ordures ou cette peur panique? ou la honte de ne pas résister et se battre? C'était sa dignité que la ville venait soudain de perdre, irrémédiablement. Là, avant tout, résidait la défaite."
"Le mal, la férocité sont toujours tapis dans le coeur humain et il suffit qu'on les laisse se développer librement pour qu'ils se mettent à croître, à développer d'obscènes rameaux, [...]"

Adaptation cinématographique: à venir

Prix: Meilleur livre de l'année 2001 par le magasine LiRE ; Grand prix littéraire des lectrices de ELLE (2002)

22 septembre, 2013

#IMM


Je n'y tenais plus, j'ai acheté "Le confident" d'Hélène Grémillon. Elle en a si bien parlé dans La grande librairie (tous les jeudis sur France 5 à 19h40) ce jeudi, et les critiques sont si bonnes que je me suis laissée tenter! Il sera lu dans les jours à venir :)

On m'a également prêté 4 livres:
- Le scaphandre et le papillon de Jean Dominique Bauby
- Ecoute-moi de Margaret Mazzantini
- Cellulaire de Stephen King
- La mise à nu des époux Ransome de Alan Bennett

A bientôt pour mes avis! Bonnes lectures :)

15 septembre, 2013

#Tag: 11 faits et gestes.


J'ai été taguée par HanaShinoLili. Je la remercie et vous fait donc partager ce tag dont le principe est simple: dicter 11 de ses faits et gestes, taguer 11 personnes qui répondront à 11 questions posées, et puis voilà, a vous de jouer :)

Voici les questions auxquelles HanaShinoLili me demande de répondre:

  1. Comment as tu choisi ton pseudo?
  2. ... et le titre de ton blog?
  3. Y a-t-il une lecture qui t'a marqué(e) en particulier?
  4. Quel métier de rêve (mais irréalisable) aimerais tu exercer?
  5. Ton animal fétiche? 
  6. Quel livre a le mieux été adapté au cinéma selon toi?
  7. Une photographie/dessin/peinture que tu aimes beaucoup?
  8. Ton genre littéraire de prédilection?
  9. Qu'est ce que tu regardes en premier lorsque tu achètes un bouquin?
  10. Y a t-il certaines chansons que tu associes à certains livres?
    11. ... alors heureux (dans ta vie de tous les jours ou satisfait(e) d'avoir paticipé)?

1. Mon pseudo est celui que j'utilise la plupart du temps. Rom est un diminutif de mon prénom: Romane. Et Kp sont deux lettres de mon nom de famille.
2. J'ai choisi le titre de mon blog en fonction du contenu de ce dernier. Je voulais parler de culture en général, bouquins, musique, voyages, cinéma... Tout ça tout ça :)
3. Pas vraiment. J'ai plusieurs auteurs chouchous, plusieurs coups de coeur. Mais je pourrais citer évidemment Maxime Chattam avec les arcanes du chaos, Harper Lee avec Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur, Donato Carrisi et le chuchoteur, Tolstoï et Anna Karénine, Charlotte Brontë et Jane Eyre...
4. J'adorerais être astronaute. Pouvoir voir l'espace... Je me pose tellement de questions philosophiques à propos de l'être humain dans l'immensité... Ca me passionne.
5. J'aime beaucoup les tigres. Je trouve ça tellement beau, agile, plein de grâce... Mais si dangereux en même temps! Sinon, en animal plus commun, j'adore les chiens et les chats!
6. J'ai aimé l'adaptation de Gatsby. J'ai trouvé que le réalisateur a su gardé la poésie et le drame du livre! Une adaptation pleine de sentiments...
7. Le baiser, de Klimt. Magique. D'autant plus que j'ai eu l'occasion de le voir en vrai, et là... C'était le rêve.
8. Les thrillers! J'a-do-re littéralement. Ca me fait peur, ça me fait réfléchir... Il y a tout, pour moi, dans un bon thriller!
9. Je regarde le titre. Parce que souvent, j'achète les livres dont la critique sur la blogo m'a marquée! 
10. Non, je n'écoute pas souvent de la musique en lisant, tout simplement parce que j'aime trop chanter pour pouvoir être concentrée :p
11. TRES heureuse :D


Les 11 questions que je pose:
1) Pourquoi ce pseudo?
2) Es-tu inscrit(e) sur d'autres sites lectures (livraddict, babelio ou autre)?
3) As-tu d'autres passions que la lecture?
4) Que fais-tu dans la vie?
5) Quel est ton dernier coup de coeur livresque? 
6) Qu'écoutes-tu en ce moment, comme chanson?
7) Quel sera ton prochain achat?
8) Quel animal aimerais-tu être et pourquoi?
9) Comment t'es venu la passion pour les livres?
10) Quel est ton film préféré? 
11) Te souviens-tu de ton premier livre lu?

Je taggue: Le chat du cheshire ; Mille et une page ; Petite pom ; Lire-relire ; Les lectures de bouch ; La tête dans les livres ; Phebusa ; Tahicha ; Norah devore ; Lavietellequellemepassionne ; Saefiel

A vous :)

26 août, 2013

#Avis: Le chuchoteur - Donato Carrisi

Résumé:
Cinq petites filles ont disparu. 

Cinq petites fosses ont été creusées dans la clairière. 
Au fond de chacune, un petit bras, le gauche.

Depuis qu'ils enquêtent sur les rapts des fillettes, le criminologue Goran Gavila et son équipe d'agents spéciaux ont l'impression d?être manipulés. Chaque découverte macabre, chaque indice les mènent à des assassins différents. La découverte d'un sixième bras, dans la clairière, appartenant à une victime inconnue, les convainc d'appeler en renfort Mila Vasquez, experte dans les affaires d'enlèvement. Dans le huis clos d'un appartement spartiate converti en QG, Gavila et ses agents vont échafauder une théorie à laquelle nul ne veut croire : tous les meurtres sont liés, le vrai coupable est ailleurs. 
Quand on tue des enfants, Dieu se tait, et le diable murmure?

Un époustouflant thriller littéraire,
inspiré de faits réels.

Avis:
Ce thriller italien épatant fait certainement partie de mes thrillers préférés. Un énorme coup de coeur du genre, et je vais vous expliquer pourquoi.
Tout d'abord l'écriture de l'auteur: simple, mais technique quand il le faut. En effet, le passé de criminologue de l'auteur aide au réalisme du livre et à accrocher le lecteur. Il aborde des phases du métier avec des mots simples, abordables par tous. Il décrit de vraies techniques du métier, ce qui est très intéressant! Aussi, le réalisme des descriptions (des scènes ou des sentiments des personnages) est époustouflant. Les interrogatoires semblent réels, tout comme les scènes d'analyses, de découvertes. On vit l'enquête avec les personnages et on ne s'ennuie pas une seconde. Le réalisme de ce thriller est aussi dû au fait qu'il est inspiré de faits réels... Chaque fin de chapitre pose un élément nouveau, ce qui fait qu'on ne peut juste pas lâcher le livre du début à la fin.
La forme du thriller est aussi originale. On alterne entre une correspondance, les pensées d'une victime et l'enquête des personnages qu'on suit au travers de Mila. L'enquête est incroyable, fascinante, et vraiment bien pensée. La fin m'a subjuguée, je ne m'y attendais pas du tout. J'ai été très surprise et encore plus charmée. L'auteur sait nous mener en bateau et garder le secret que chaque personnage cache, jusqu'au bout. En effet, les personnages sont mystérieux. On pense les connaître et on s'habitue à eux. Pourtant tout est remis en cause dans le dernier tiers du roman, on ne sait plus quoi penser, ni qui croire, et on se pose beaucoup de questions. Questions qui ne resteront pas sans réponses, ouf!
Le roman contient beaucoup d'émotions, que ce soit de la peur, du dégoût, de la sympathie, un sentiment de trahison, de tristesse ou de colère... Bref, toutes les émotions que nous fait ressentir un bon thriller. Franchement, tout y est!
Je le conseille à tous les amateurs du genre. Il faut se jeter dessus! Je me demande moi-même pourquoi est-ce que j'ai tant attendu pour l'acheter et lire aussitôt! C'est un réel bijou en matière de thriller. Sans doute un incontournable.
"Nous fréquentons des gens dont nous pensions tout connaître mais en fait, nous ne savons rien d'eux."

"- Elisa, dit Mila avec une douceur infinie.
Et elle se reconnut.
Elle avait oublié qui elle était. Les années de captivité lui avaient extirpé son identité, un petit morceau chaque jour. Jusqu'à se convaincre que cet homme était sa famille, parce que le reste du monde l'avait oubliée. Le reste du monde ne la sauverait jamais."

"Il y a des parents qui donneraient leur vie pour savoir ce qu'il s'est passé. Quelle erreur ils ont commise. Quelle distraction a conduit à ce drame du silence. Ce qui est arrivé à leur petit. Qui l'a pris, et pourquoi. Il y a ceux qui interrogent Dieu pour savoir de quelle faute ils ont été punis. Ceux qui se tourmentent pendant le reste de leurs jours à la recherche de réponses, ou bien qui se laissent mourir en tentant de répondre aux questions. « Faites-moi au moins savoir qu'il est mort », disaient-ils. Certains en arrivaient à le souhaiter, parce qu'ils voulaient pleurer, et c'est tout. Leur seul désir n'était pas de se résigner, mais de pouvoir arrêter d'espérer. Parce que l'espoir tue plus lentement."

Prix: Prix SNCF du polar européen ; Prix des lecteurs du Livre de poche 2011 (catégorie "policiers-thrillers")
Autres livres de l'auteur:
- Le tribunal des âmes
- L'écorchée

25 août, 2013

#Avis: Un jour - David Nicholls

Résumé:
Lui, Dexter, issu d'un milieu aisé, séduisant, sûr de lui, insouciant.

Elle, Emma, d'origine modeste, charmante qui s'ignore, bourrée de complexes, de principes et de convictions.

Nous sommes le 15 juillet 1988. Margaret Thatcher est au pouvoir, la new wave bat son plein, Dexter et Emma viennent de passer une nuit ensemble. Ces deux-là ne le savent pas encore mais ils ont vécu un coup de foudre.

D'année en année, Dexter et Emma vont se chercher, se perdre, s'aimer, se détester, se séparer, et finir par comprendre qu'ils ne sont jamais aussi heureux que lorsqu'ils sont ensemble.

Nous sommes le 15 juillet 2004. Tony Blair est Premier ministre, Robbie Williams cartonne et la vie, la vie qui va, réserve encore bien des surprises...

Avis:
Dans ce roman addictif, chaque chapitre raconte le 15 juillet, et ce de l'année 1980 à 2004. 
Je trouve que cette romance dépasse largement le cliché amoureux. En effet, les personnages principaux, Emma et Dexter, s'aiment beaucoup sans jamais se le dire, et surtout, ils sont toujours séparés par les aléas de la vie. Ca va, ça vient, c'est comme ça et ils ne font rien ou presque pour y remédier.
Du coup, le roman est impossible à lâcher, mais vraiment impossible. On est accro à l'histoire aux 1001 rebondissements. On espère toujours qu'Emma et Dexter soient enfin réunis, enfin ensemble.
J'ai d'ailleurs préféré le personnage d'Emma, beaucoup plus charismatique que celui de Dexter à mon goût. J'ai trouvé Dexter trop stéréotypé, l'image même du type détestable mais qu'on aime tant, vous voyez? Mais heureusement, l'humour d'Emma et sa sympathique sauve la mise.
Je ne vous cache pas que le roman est susceptible de vous arracher quelques larmes, quelques excès de colère, quelques frustrations, et parfois quelques sourires. On ressent beaucoup d'émotions à travers l'écriture simple mais efficace de l'auteur.
Toutefois, malgré tout cela, j'ai parfois trouvé le schèma trop redondant, trop répétitif, ce qui pourrait lasser certains. J'ai trouvé certains chapitres en trop, la fin trop longue à arriver. Mais quand on s'accroche, on comprend pourquoi l'auteur nous a tant fait mariner. La fin est surprenante, totalement inattendue! Elle a quelque chose d'extraordinaire tant elle est improbable.
En résumé, ça n'est pas un coup de coeur pour moi, ni une déception! J'ai aimé lire ce roman, il m'a bouleversée en le refermant, et j'en garderais souvenir, mais les quelques longueurs m'ont dérangée. Je vous le conseille quand même car la romance présentée est originale et dépasse tous clichés. Elle est très réaliste, en fait.
"L'avenir se dressait devant elle comme un monstre intimidant et mystérieux."

Adaptation cinématographique: à venir

Autres livres de l'auteur:
- Pourquoi pas?
- Pour une fois

23 août, 2013

#Avis: La couleur des sentiments - Kathryn Stockett

Résumé: 
Chez les Blancs de Jackson, Mississippi, ce sont les Noires qui font le ménage, la cuisine, et qui s'occupent des enfants. On est en 1962, les lois raciales font autorité. En quarante ans de service, Aibileen a appris à tenir sa langue. L'insolente Minny, sa meilleure amie, vient tout juste de se faire renvoyer. Si les choses s'enveniment, elle devra chercher du travail dans une autre ville. Peut-être même s'exiler dans un autre Etat, comme Constantine, qu'on n'a plus revue ici depuis que, pour des raisons inavouables, les Phelan l'ont congédiée.
Mais Skeeter, la fille des Phelan, n'est pas comme les autres. De retour à Jackson au terme de ses études, elle s'acharne à découvrir pourquoi Constantine, qui l'a élevée avec amour pendant vingt-deux ans, est partie sans même laisser un mot.
Une jeune bourgeoise blanche et deux bonnes noires. Personne ne croirait à leur amitié; moins encore la toléreraient. Pourtant, poussées par une sourde envie de changer les choses, malgré la peur, elles vont unir leurs destins, et en grand secret écrire une histoire bouleversante.

Avis:
Ce roman frôle le coup de coeur pour ma part.
Tout d'abord, j'ai trouvé l'alternance de narrateurs agréable. Elle permet d'avoir les points de vues des trois personnages principaux (Skeeter ou les bonnes), sur le même événement ou presque.
De plus, les personnages sont si réalistes par l'écriture! Comme si c'étaient réellement eux qui racontaient leur propre histoire, leur combat, et ce de façon orale. On oublie presque qu'il y a une auteure derrière tout cela! Ainsi, on remarque directement qui parle grâce au style d'écriture. Celui ci est en effet bien différent pour les deux catégories de personnages, si je puis dire (les blanches/les bonnes). Cela accentue les différences pointées dans le récit, entre blancs et noirs. Et cela participe aussi au grand réalisme du livre. 
Les personnages ont chacun une personnalité forte, et un courage extraordinaire. Chacun a son histoire, et ils sont différents, mais pourtant ils s'unissent, trois contre tous. Ils sont si humains...  Le combat de ces bonnes et de Skeeter et donc d'autant plus poignant grâce au style de l'auteure et à son travail de recherche.
L'intrigue est vraiment bien trouvée et exploitée d'une telle manière que le livre, malgré le pavé qu'il soit, se lit extrêmement vite. On ne peut s'en séparer. C'est une écriture fluide et simple qu'a Kathryn Stockett, mais qui reste très efficace! et l'histoire est tellement touchante... C'est une véritable aventure, un vrai combat, qu'on suit avec toute l'attention du monde.
Les faits historiques sont malheureusement véridiques. C'est honteux de voir ces événements, ce racisme, mais pourtant tellement vrai. J'ai donc trouvé le livre très émouvant. On passe du rire aux larmes, si facilement... On frémit de peur, on redoute la fin de cette histoire. On est dégouté parfois, ou bien on admire.
C'est un livre poignant mais qui n'est pas un coup de coeur. Il ne m'a manqué qu'un petit quelque chose... Je ne saurais pourtant pas vraiment dire quoi. Toutefois, je le relirais très certainement tant ça a été un plaisir la première fois!
Je vous conseille fortement de livre ce livre, qui vous en fera voir de toutes les couleurs et qui apporte des faits réels, des connaissances importantes et une prise de conscience comme une claque dans la figure. Il donne matière à méditer. Vous allez vous régaler, c'est certain!  
"N'était-ce pas le sujet du livre? Amener les femmes à comprendre. Nous sommes simplement deux personnes. Il n'y a pas tant de choses qui nous séparent. Pas autant que je l'aurais cru."

Adaptation cinématographique: à venir!

Prix: Grand prix des lectrices de Elle (2011)

22 août, 2013

#Avis: Le liseur - Bernhard Schlink

Résumé:
A quinze ans, Michaël fait par hasard la connaissance, en rentrant du lycée, d'une femme de trente-cinq ans dont il devient l'amant. Pendant six mois, il la rejoint chez elle tous les jours, et l'un de leurs rites consiste à ce qu'il lui fasse la lecture à haute voix. Cette Hanna reste mystérieuse et imprévisible, elle disparaît du jour au lendemain. Sept ans plus tard, Michaël assiste, dans le cadre de des études de droit, au procès de cinq criminelles et reconnaît Hanna parmi elles. Accablée par ses coaccusées, elle se défend mal et est condamnée à la détention à perpétuité. Mais, sans lui parler, Michaël comprend soudain l'insoupçonnable secret qui, sans innocenter cette femme, éclaire sa destinée, et aussi cet étrange premier amour dont il ne se remettra jamais. Il la revoit une fois, bien des années plus tard. Il se met alors, pour comprendre, à écrire leur histoire, et son histoire à lui, dont il dit : "Comment pourrait-ce être un réconfort, que mon amour pour Hanna soit en quelque sorte le destin de ma génération que j'aurais moins bien su camoufler que les autres ?


Avis:
J'ai eu un véritable coup de coeur pour ce livre... Il se lit rapidement, il est addictif. Les personnages sont complexes, très travaillé, tout comme leur histoire d'amour. Mais commençons par le commencement!
Le récit est rétrospectif, c'est-à-dire que le narrateur, amant d'Hanna, nous raconte son histoire avec du recul, après les faits. Ainsi, il analyse les choses et nous les explique par moment. Il revient sur ses sentiments et corrigent certaines de ses pensées.
Parlons d'Hanna. C'est un personnage très difficile à comprendre, très mystérieux. On ne connait rien d'elle, à travers le récit. On sait juste qu'elle est liée au narrateur par une histoire d'amour passionnelle, qui fait donc vivre les deux personnages.
En effet, ce roman parle d'amour et des conséquences de ce sentiment. J'ai trouvé que le récit était très beau, et qu'il posait beaucoup de questions quant au comportement des uns et des autres face à l'amour, ou à cause de l'amour.
J'ai trouvé un fort pouvoir en ce livre. Il m'a laissé pensive en le refermant... Comme touchée par quelque chose que je ne pouvais pas saisir. Vraiment, j'ai été subjuguée. Notamment, une des grandes questions et thématiques du livre: peut-on tout pardonner à quelqu'un, même le plus horrible? A partir de là, je n'ai pas su quoi penser d'Hanna. Devais-je la prendre en sympathie, la voir comme une personne courageuse qui se bat pour protéger son secret qu'elle trouve honteux? Ou devais-je la blâmer pour ses actes, ses choix odieux? Etait-elle victime, ou bourreau? En refermant le livre, ces interrogations et beaucoup d'autres ne sont pas résolues. C'est ce qui, je trouve, fait le charme du roman et laisse une marque dans l'esprit, pour longtemps.
Aussi, l'auteur, à travers son roman, pose de nombreuses questions quant à l'avenir de l'Allemagne, son sentiment face à son histoire nazie. Il aborde la difficulté des générations futures à accepter ce passé et à savoir quoi en faire, l'assumer ou le renier? Ainsi, l'auteur à brillamment réussi à aborder l'horreur d'une façon totalement sobre et non macabre.
En somme, le livre évoque beaucoup d'émotions différentes, qui ne laissent pas indemne. L'auteur laisse le lecteur se faire son propre avis sur les thèmes qu'il soulève et n'expose jamais son avis. Il blâme le système nazi, évidemment, car qui ne le blâmerait pas? Les horreurs commises ont atteint des sommets. Mais peut-on réellement blâmer un individu embarqué dans le système? Ou faut-il blâmer les autres, ceux qui le regarde avec haine? N'y avait-il que des nazis pour effectuer des tâches, n'y avait-il pas seulement des personnes faibles, peut-être comme Hanna, qui se sont embarqué dans cela sans vraiment adhérer aux idées? C'est toute cette complexité que soulève le roman, et on en sort forcément dérouter! Que penser face à tout cela?
Je conseille ce livre à tout le monde. On ne peut pas rester pantois face à tant d'émotions. C'est un très beau livre, qu'il faut lire au moins une fois, mais qui laisse des traces à jamais... Jetez vous dessus mais ne craignez pas d'en ressortir chamboulé.
"
Je voulais à la fois comprendre et condamner le crime d'Hanna. Mais il était trop horrible pour cela. Lorsque je tentais de le comprendre, j'avais le sentiment de ne plus le condamner comme il méritait effectivement de l'être. Lorsque je le condamnais comme il le méritait, il n'y avait plus de place pour la compréhension (...) Je voulais assumer les deux, la compréhension et la condamnation. Mais les deux ensemble, cela n'allait pas."

Adaptation cinématographique: à venir

Prix: prix Hans Fallada (1997) ; prix Laure Bataillon (1997) ; prix de littérature du journal Die Welt (1999)
Autres livres de l'auteur:
- Le week-end
- La circoncision
- Amours en fuite
- Le retour
- Mensonges d'été

08 août, 2013

#Avis: L'histoire de Pi - Yann Martel

Résumé :
Piscine Molitor Patel, dit Pi, est le fils du directeur du zoo de Pondichéry. Lorsque son père décide de quitter l'Inde, la famille liquide ses affaires et embarque, accompagnée d'une étonnante ménagerie, sur un cargo japonais : direction le Canada. Le navire fait naufrage, et Pi se retrouve seul survivant à bord d'un canot de sauvetage. Seul, ou presque... Richard Parker, splendide tigre du Bengale, est aussi du voyage. Comment survit-on pendant deux cent vingt-sept jours en tête à tête avec un fauve de trois cents kilos ?

C'est l'incroyable histoire de Pi Patel. Fable métaphysique, roman d'aventures, L'Histoire de Pi - vendu à plus de quatre millions d'exemplaires dans le monde - est un miracle tant littéraire que commercial.

Avis :
L’histoire de Pi Patel est une histoire pour le moins incroyable ! C’est une véritable aventure humaine. C’est ce qui m’a plu dans ce roman, ainsi que les nombreuses anecdotes sur les animaux, que j’ai trouvé fascinantes.
Pi est un personnage attachant, intéressant et héroïque. Il reste fidèle à ses valeurs et a beaucoup de convictions. Il est évidemment courageux et intelligent, puisqu’il trouve le moyen de survivre plusieurs mois en plein milieu du Pacifique, avec un tigre de surcroît !
Ce périple difficile embarque le lecteur dans un long voyage entre l’Inde, le Pacifique, la France, le Mexique… On découvre donc la culture indienne, et quelques coutumes étrangères. Aussi, j’ai trouvé la vision de Pi sur la religion très intéressante.
L’auteur a un style simple, et il décrit si bien les paysages qu’on croirait y être. On s’imagine correctement les scènes. Toutefois, j’ai trouvé certains passages longs et assez inutiles. En effet, le périple de Pi sur le Pacifique n’est pas toujours passionnant… C’est pour quoi ce livre ne sera pas un coup de cœur pour moi. Malgré tout, la fin reste quelque peu inattendue et appréciée. Elle donne une nouvelle dimension du roman, de l’histoire qu’on nous a raconté.
Je pense que l’histoire de Pi fait parti de ces livres qu’on n’oublie pas facilement, qui nous reste en mémoire. Après l’avoir lu on se pose une question : « Comment aurais-je fait moi ? » et là est toute l’interrogation. L’instinct de survie est en chacun de nous, c’est cela qui est incroyable.
C’est un roman à lire malgré quelques longueurs car il donne un champ immense de réflexions : relations familiales, animaux, instinct de survie, religion, psychologie...
"Il est important dans la vie de clore les choses comme il faut. Ce n'est qu'à ce moment là qu'on peut se détacher de quelque chose. Sans cela, il vous reste des mots qu'il aurait fallu dire, mais que vous n'avez jamais prononcés, et votre coeur est lourd de regrets."


Adaptation cinématographique: à venir

Prix: Booker 2002, prix 30 millions d'amis 2004, prix Hugh MacLennan

Autres livres de l'auteur:
- Béatrice et Virgile
- Self
- Paul en Finlande
- Mais que lit Stephen Harper?

07 août, 2013

#IMM: Août 2013









En ce mois d'Août, seulement deux achats. J'ai en effet profité d'un bon d'achat du furet et du dernier chèque lire pour m'acheter deux livres:

- Les âmes vagabondes de Stephenie Meyer (le livre de poche)
- Le chuchoteur de Donato Carrisi (le livre de poche)

06 août, 2013

#Avis: Et puis, Paulette... - Barbara Constantine

Résumé:
Ferdinand vit seul dans sa grande ferme vide. Et ça ne le rend pas franchement joyeux. Un jour, après un violent orage, il passe chez sa voisine avec ses petits-fils et découvre que son toit est sur le point de s’effondrer. À l’évidence, elle n’a nulle part où aller. Très naturellement, les Lulus (6 et 8 ans) lui suggèrent de l’inviter à la ferme. L’idée le fait sourire. Mais ce n’est pas si simple, certaines choses se font, d’autres pas…
Après une longue nuit de réflexion, il finit tout de même par aller la chercher.

De fil en aiguille, la ferme va se remplir, s’agiter, recommencer à fonctionner. Un ami d’enfance devenu veuf, deux très vieilles dames affolées, des étudiants un peu paumés, un amour naissant, des animaux. Et puis, Paulette…

Avis:
Barbara Constantine charme par son écriture simple mais jolie. Une écriture qui emporte et qui peut tout dire. Et puis, Paulette… c’est une histoire fraîche, tendre et bourrée de solidarité. L’auteure y raconte la vie, les bons comme les mauvais moments. Les ruptures, l’amour, l’amitié, les liens familiaux, la rencontre de diverses générations… C’est une belle histoire, qui se lit vite tant elle nous touche.
On ne se lasse pas de découvrir le quotidien des personnages. Personnages qui sont d’ailleurs uniques, assez travaillés pour que l’on puisse cerner les principaux traits de caractères de ceux-ci dès les premières lignes. Ils ont chacun un caractère bien défini, bien différent et chacun leur histoire, qu’on découvre au fil du livre. J’ai trouvé cela touchant car on est bien obligé de se retrouver quelque part là-dedans et bien obligé de les aimer.
Le livre paraît même trop court tant il emporte, tant il rassure. On voudrait suivre les personnages jusqu’à la fin de leur vie, être au courant des moindres de leurs petites histoires. On aimerait savoir ce que le futur leur réserve,  et on imagine cela en fermant le livre.
C’est une bouffée d’oxygène, un appel à la solidarité entre les générations, mais aussi un livre doudou, à lire en cas de baisse de moral. Il rappelle que tout est possible, avec un peu de volonté et qu’on peut toujours s’en sortir…

« C'était tout simplement triste d'avoir perdu autant de temps. Pour lui, Ferdinand , de se rendre compte seulement maintenant que son fiston n'était pas juste un p'tit con. Et pour Roland, que son père n'était pas qu'un vieux naze. »

Prix: Chronos CNAV solidarité (2013), prix Marguerite Audoux
Autres livres de l'auteure:
- Tom, petit Tom, tout petit homme, Tom
- Voisins, voisines et Jules le chat
- Allumer le chat
- A Mélie, sans mélo

05 août, 2013

#PAL 1: Août 2013

Voici ma première Pile A Lire que je vous présente! Pour Août 2013, je me prévois:






Bonnes lectures pour ce mois d'Août ! :)

#Avis: La reine des lectrices - Alan Bennett

Résumé:
Que se passerait-il outre-Manche si, par le plus grand des hasards, Sa Majesté la Reine se découvrait une passion pour la lecture ? Si, tout d'un coup, plus rien n'arrêtait son insatiable soif de livres, au point qu'elle en vienne à négliger ses engagements royaux ? C'est à cette drôle de fictions que nous invite Alan Bennett, le plus grinçant des comiques anglais. Henry James, les sœurs Brontë, le sulfureux Jean Genet et bien d'autres défilent sous l'œil implacable d'Elizabeth, cependant que le monde empesé et so british de Buckingham Palace s'inquiète : du valet de chambre au prince Philip, d'aucuns grincent des dents tandis que la royale passion littéraire met sens dessus dessous l'implacable protocole de la maison Windsor. C'est en maître de l'humour décalé qu'Alan Bennett a concocté cette joyeuse farce qui, par-delà la drôlerie, est aussi une belle réflexion sur le pouvoir subversif de la lecture.

Avis:
Me voilà embarquée dans une histoire pourtant toute simple, à tel point que je n’ai pas pu lâcher le livre. C’est le récit de l’impact de la lecture, en tant que passion, sur nos vies, sur le quotidien et sur le comportement.  Alors pensez-vous, je l’ai trouvé intéressant !
On retrouve beaucoup de références à la littérature anglaise et aussi un grand sens de l’humour, typiquement anglais, très appréciable. De plus, le livre démontre que la lecture peut toucher tout le monde, les gens simples comme les gens un peu plus extraordinaires, aux positions importantes.
On s’identifie facilement au personnage lecteur, la Reine, car on comprend sa passion folle. J’ai trouvé cela drôle de voir comment les personnes réagissent face à cette passion.  Souvent, c’est l’incompréhension qui domine. Et j’ai trouvé que ce sentiment était très bien rendu par l’auteur. Il décrit très bien le comportement des non-lecteurs ou des lecteurs non-assidus face aux passionnés. Nous avons tous forcément était confronté à une personne de ce genre, et du coup j’ai eu l’impression d’être proche du personnage de la Reine, de la comprendre.
J’ai apprécie l’écriture simple, légère et drôle de l’auteur. On tourne facilement les pages et on ne peut se détacher du livre tant il est prenant par sa simplicité et son originalité. J’ai donc passé un bon moment de lecture, rapide et détente mais aussi intéressant.

Je conseille ce petit livre aux lecteurs dévoués, qui apprécieront les références et la passion dont la Reine fait preuve. A lire au bord de la piscine, peut-être, ou après un pavé interminable !

Autres livres de l'auteur:
- La mise à nu des époux Ransome
- Soins intensifs
- So shocking!
- Espions et célibataires

04 août, 2013

#Avis: La grand-mère de Jade - Frédérique Deghelt

Résumé:
« Les livres furent mes amants et avec eux j'ai trompé ton grand-père qui n'en a jamais rien su pendant toute notre vie commune. »
Quand Jade, une jeune femme moderne, « enlève » sa grand-mère pour lui éviter la maison de retraite et fait habiter à Paris celle qui n'a jamais quitté la campagne, beaucoup de choses en sont bouleversées. À commencer par l'image que Jade avait de sa Mamoune, si bonne, si discrète...
Une histoire d'amour entre deux femmes, deux générations, au dénouement troublant...

Avis:
C’est un ouvrage très émouvant où l’auteure nous fait le récit d’une relation peu banale : la relation d’une jeune femme avec sa grand-mère. Je la qualifie de peu banale car ce n’est pas quelque chose que l’on trouve souvent dans les livres, il me semble.
Le livre est construit sur l’alternance d’un chapitre de mamoune, la grand-mère, et d’un chapitre par Jade, la jeune femme. J’ai trouvé cela agréable et cela permet de voir un même événement de deux points de vue totalement différents. En effet, les personnages ayant une grande différence d’âge, on imagine bien qu’elles ne voient pas les choses toujours de la même façon. J’ai trouvé cela très intéressant d’avoir l’histoire de deux façons de vivre, de tranches d’âge.
C’est un livre qui nous fait partager une tonne de sentiment, dont un d’une façon plus forte, plus intense et plus développée : l’amour sous toutes ses formes. On y découvre l’amour amoureux, amical, familial, passionnel  ou au contraire platonique… Cela ne tombe pas dans le déjà vu, ou dans la gnangnan, car l’auteure fait preuve d’un grand talent pour l’analyse de ce sentiment qu’est l’amour.  De plus, elle donne une vraie âme à ses personnages. J’ai en effet adoré le style de l’auteure, qui est simple, mais tout aussi agréable et fort dans les mots tout en étant doux, dans le fond.
On se reconnait dans le personnage de Mamoune, la grand-mère lectrice. J’ai d’ailleurs apprécié les références faites à certains classiques de la littérature, et j’ai adoré l’histoire de Mamoune et de sa passion pour la lecture que personne ne pouvait comprendre.
Le personnage de Jade est, je trouve, moins abouti, mais elle reste appréciable par son courage,  son amour et sa persévérance. On découvre Mamoune en même temps que Jade.
Enfin, la fin ne m’a pas du tout déçue et je ne m’attendais pas vraiment à quelque chose de ce genre. Elle est assez inattendue, dans un sens.

Je vous conseille ce roman plein de tendresse et d’amour. C’est une vraie leçon de solidarité familiale, une histoire d’amour, d’amour des livres, des mots. A lire.
"Je crois moi qui si les femmes lisent tant c'est parce qu'elles peuvent entendre ce qui n'est pas dit et qu'elles n'ont jamais peur que les sentiments laissent sur elles ces traces qui existent déjà dans leur coeur."


Prix: Prix Solidarité et Chronos 2010

Autres livres de l'auteure:
- La nonne et le brigand
- Ma nuit d'amour
- Le cordon de soie
- Le coeur sur un nuage
- La vie d'une autre
- Je porte un enfant et dans mes yeux l'étreinte sublime qui l'a conçu

31 juillet, 2013

#Avis: No et moi - Delphine de Vigan



Résumé:

Adolescente surdouée, Lou Bertignac rêve d'amour, observe les gens, collectionne les mots, multiplie les expériences domestiques et les théories fantaisistes. Jusqu'au jour où elle rencontre No, une jeune fille à peine plus âgée qu'elle. No, ses vêtements sales, son visage fatigué, No dont la solitude et l'errance questionnent le monde. Pour la sauver, Lou se lance alors dans une expérience de grande envergure menée contre le destin. Mais nul n'est à l'abri...


Avis: 
Un événement important et dramatique raconté par une enfant de 13 ans... Risqué me direz-vous, mais tellement émouvant ! J'ai adoré le courage de Lou et la proximité que l'auteure noue entre Lou et le lecteur, au travers d'une écriture qui semble un peu enfantine. Toutefois, je n'ai pas trouvé cette écriture gênante car elle renforce le côté réel de l'histoire, car oui, cette histoire contient une part de vérité. Le nombre de sans-abris, malheureusement, ne cesse de croître dans le monde.
Lou nous parle ici d'une amitié qu'elle va tisser avec une sans-abris, No. No est un personnage énigmatique, c'est un mystère dôté de sentiments et d'une force de caractère incroyables ! J'ai adoré le livre qui met en avant une solidarité magnifique et qui manque parfois dans nos rues. J'ai apprécié l'amitié unique entre Lou, No, puis le garçon.
No et moi c'est aussi une histoire de famille, une famille blessée, et quelque peu détruite. Une famille hors-normes.
Je ne trouve pas forcément les mots pour exprimer ce que j'ai pu ressentir tant ce petit livre m'a touché, tant il est beau, à la fois dans son message et dans son écriture poétique, pleine de tristesse et d'amour en même temps.
C'est un joli livre, qui, à mon sens, doit être lu au moins une fois dans sa vie, puisqu'il parle de vérité, d'aléas de la vie, et remet l'existence en cause. Après tout, ce genre d'incident peut arriver à tout le monde, et il est bon d'en prendre conscience.
"On est capable d'envoyer des avions supersoniques et des fusées dans l'espace, d'identifier un criminel à partir d'un cheveu ou d'une minuscule particule de peau, de créer une tomate qui reste trois semaines au réfrigérateur sans prendre une ride, de faire tenir dans une puce microscopique des milliards d'informations. On est capable de laisser mourir des gens dans la rue."

Prix: élu révélation du magasine Lire (2007) ; prix des libraires (2008) ; prix Solidarité (2009)

Adaptation cinématographique: No et moi (2009) par Zabou Breitman

Autres livres de l'auteure:
-  Rien ne s'oppose à la nuit
- Jours sans faim
- Nouvelles contemporaines
- Les heures souterraines
- Un soir de décembre
- Les jolis garçons

30 juillet, 2013

#Avis: Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire et se fit la malle - Jonas Jonasson

Résumé:
Le jour de ses cent ans, alors que tous les notables de la ville l'attendent pour célébrer l'événement, Allan Karlsson s'échappe par la fenêtre de sa maison de retraite quelques minutes avant le début de la fête organisée en son honneur. Ses plus belles charentaises aux pieds, le vieillard se rend à la gare routière, où il dérobe une valise dans l'espoir qu'elle contienne une paire de chaussures. Mais le bagage recèle un bien plus précieux chargement, et voilà comment Allan se retrouve poursuivi par la police et par une bande de malfrats… Commence alors son incroyable cavale à travers la Suède, mais aussi, pour le lecteur, un étonnant voyage au coeur du XXe siècle, au fil des événements majeurs auxquels le centenaire Allan Karlsson, génie des explosifs, a été mêlé par une succession de hasards souvent indépendants de sa volonté.

Avis:

Ce roman au titre très long est un bijou. Un bijou de détente. C'est un livre tellement drôle, tellement pétillant ! Mi-polar mi-roman, on y découvre la vie passée et actuelle d'un centenaire très attachant. En effet, on alterne passages historiques et passages actuels, et ainsi on découvre pourquoi et comment le vieux est arrivé dans cette maison de retraite dont il ne souhaite qu'une chose : s'échapper.
J'ai trouvé les passages historiques très intéressants, tout sauf barbants. Ils mélangent réalité et fiction, ainsi on apprend quelques événements d'époques, tout en riant puisque le vieux a une personnalité si... loufoque ! En effet, ne pensez pas qu'un vieux est forcément un sage.
Il nous entraîne dans de sacrés pétrins, un voyage inattendu, avec à chaque fois quelque chose de plus surprenant. L'intrigue reste tout de même bien ficelée et on se laisse prendre au jeu, ce n'est pas du tout too much. C'est drôle, extraordinaire et ça détend ! Les personnages sont, je trouve, attachants, ce qui rend le livre encore plus agréable. On a du mal à les quitter, à la fin, et c'est une histoire facile à lire, qui reste bien en mémoire après la lecture. Je le relirais sans hésiter, les jours de coups de blues !
Ruez vous, si ce n'est déjà fait, sur ce roman drôle, tendre, émouvant et loufoque, qui vous promet un bon moment de lecture et surtout une bonne séance de rire !
« Il dit avec modestie qu'il n'était pas difficile de se faire passer pour un idiot quand on l'était vraiment. Allan n'était pas d'accord avec son ami, parce que tous les imbéciles qu'il avait rencontré dans sa vie essayaient de se faire passer pour le contraire. » 

29 juillet, 2013

#Avis: Un avion sans elle - Michel Bussi

Résumé: 
Lyse-Rose ou Emilie ? Quelle est l'identité de l'unique rescapé d'un crash d'avion, un bébé de trois mois ? Deux familles, l'une riche, l'autre pas, se déchirent pour que leur soit reconnue la paternité de celle que les médias ont baptisée Libellule. Dix-huit ans plus tard, un détective privé prétend avoir découvert le fin mot de l'affaire, avant d'être assassiné, laissant derrière lui un cahier contenant tous les détails de son enquête. Du quartier parisien de la Butte-aux-Cailles jusqu'à Dieppe, du Val-de-Marne aux pentes jurassiennes du mont Terrible, le lecteur est entraîné dans une course haletante jusqu'à ce que les masques tombent. Hasards et coïncidences ne sont-ils que les ricochets du destin ? Ou bien quelqu'un, depuis le début, manipule-t-il tous les acteurs de ce drame ?

Avis: 
Un avion sans elle c'est un policier plutôt bien ficelé relatant une histoire plutôt originale. Le mystère est en effet entretenu jusqu'au bout. Le suspens nous pousse à tourner les pages, et on ne peut plus se décrocher du livre. On entre correctement et rapidement dans l'enquête, puis petit à petit on se fait sa propre idée sur les personnages, les deux familles présentées, les différentes relations et surtout sur la question principale du roman : qui est libellule, réellement ? 
J'ai trouvé l'idée du journal de l'inspecteur très bien, cela amène une double narration puisque c'est Marc Vitral, le garçon d'une des deux familles, qui raconte l'histoire tout en lisant le journal de l'inspecteur que ce dernier lui a laissé. Ainsi, on apprend les choses en même temps que lui et chaque nouvel élément remet en doute tout le raisonnement effectué jusqu'alors. La vérité semble inaccessible.
Malgré quelques passages un peu longuets, c'est un livre parfait pour les vacances, une histoire qui vous tient en haleine dans le Paris du Xxè siècle et qui vous promet un dénouement inattendu. Il lie présent, puisque Marc Vitral tente de retrouver Lilye, partie sans explication, et passé puisque Marc lit le journal de l'inspecteur, et donc les faits de l'enquête. D'ailleurs, la relation Marc-Lilye est elle-même très étonnante et intriguante. Entre fraternité ou amour, la frontière semble bien mince...
Je ne peux pas en dire plus, par peur de spoiler, mais je vous conseille fortement ce polar qui vous mènera de surprise en surprise.


Prix: Prix de la maison de la presse 2012
Autres livres de l'auteur:
- Code Lupin
- Omaha crimes
- Mourir sur seine
- Sang famille
- T'en souviens-tu mon Anaïs?
- Nymphéas noirs
- Ne lâche pas ma main 

01 juillet, 2013

#Critique de film : Moi, moche et méchant 2 par


Réalisateurs:
 Chris Renaud et Pierre Coffin

Date de sortie: 26 juin 2013

Acteurs principaux: Gad Elmaleh, Eric Cantona et Audrey Lamy

Genre: Animation, comédie familiale




Bande-annonce:


Avis:
Que de rires dans la salle comble d'enfants et de parents, mais aussi d'ados! Ce film est une pépite dans le genre de l'animation et fait rire petits et grands. Certes l'histoire est un peu moins aboutie, moins intéressante que le premier volet, mais comme le dit Gad dans la bande-annonce, l'accent a été mis les minions, les bêtises et l'amour. Je pense que c'est ce que le public attendait du film. La plupart ayant vu le premier volet avait apprécié les minions, leur langage et les bêtises qu'ils font ou racontent. Ainsi dans ce film on est servi côté humour. Un humour simple et accessible à tous, mais qui fait son effet! C'est un film très divertissant, très amusant et qui permet de passer un bon moment en famille, même avec des enfants. Le genre de film qui vous fait sourire toutes les deux minutes, sans en avoir de crampes puisque c'est naturel! J'ajouterai pour terminer que Gad accomplit un travail de doublage assez remarquable, avec l'accent très particulier de Gru! Je n'ai pas grand chose à dire de plus que cela, ce n'est pas un film qu'on critique en long, en large et en travers.

En résumé, le film remplit correctement son job malgré une intrigue moins trépidante que dans le premier volet. C'est un film d'animation très divertissant et drôle qui plaire aux plus grands comme aux plus petits. A voir en famille! 

30 juin, 2013

IMM #1 : Juin 2013


Grâce au CGOS de ma soeur, j'ai obtenu 80€ de chèques livres, alors que je n'en ai dépensé que 40 pour avoir ces chèques! En somme, un bon plan pour les personnes bénéficiant des avantages CGOS.

De plus, en cette période de soldes, le furet du nord propose une offre 2 livres de poche achetés 1 livre offert. J'ai donc reçu 4 livres gratuits! :) 

J'ai acheté:
- Et puis, Paulette... de Barbara Constantine (Le livre de poche)
- L'histoire de Pi de Yann Martel (Folio)
- La couleur des sentiments de Kathryn Stockett (Babel)
- Un jour de David Nicholls (10/18)
- Le jeu de l'ange de Carlos Ruiz Zafon (Pocket)
- Le pianiste de Wladyslaw Szpilman (Pocket)
- Le liseur de Bernhard Schlink (Folio)
- La grand-mère de Jade de Frédérique Deghelt (J'ai lu)
- Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur de Harper Lee (Le livre de poche)
- Cloud Atlas ou Cartographie des nuages de David Mitchell (Points)

J'ai choisi gratuitement:
- La reine des lectrices de Alan Bennett (Folio)
- Cujo de Stephen King (Le livre de poche)
- A l'ouest de Olivier Adam (Pocket)
- Balle de match de Harlan Coben (Pocket)

Aussi, j'ai effectué un petit tour en brocante début juin et j'y ai trouvé:
- La ferme des animaux de George Orwell (Folio) à 50 cts
- La saga le seigneur des anneaux de JRR Tolkien (coffret folio) à 3€50

En tout, cela fait 18 livres ayant rejoint ma PAL ce mois-ci!

13 juin, 2013

#Critique de film: Very bad trip 3 par Todd Phillips

Réalisateur: Todd Phillips

Date de sortie: 29 mai 2013

Acteurs principaux: Bradley Cooper, Ed Helms, Zach Galifianakis, Justin Bartha

Genre: Comédie

Précédents volets: Very bad trip 1 ; Very bad trip 2


Bande annonce:


Avis:

J'ai été voir ce film avec mes copines préférées, et aucune de nous n'a été déçues. Nous recherchions un film détente, qui nous ferait rire à en pleurer et qui nous aiderait à fêter la fin des cours, et à oublier la dure semaine que nous avons passé.  Very bad trip 3 a rempli chacun de ces objectifs. Personnellement, je n'avais vu ni le 1, ni le 2, mais cela ne gêne en rien la séance. En tout cas, l'histoire semble similaire, en tout cas dans la même veine, que les deux précédents volets. Ce film est une accumulation d'événement cocasses et donc comiques! J'ai ri du personnage d'Alan, remarquablement interprété par Zach Galifianakis, et du personnage de Leslie Chow joué par Ken Jeong. Je les trouve extraordinaires pour leur sérieux dans chaque scène, ça a dû être tellement dur d'en jouer certaines... Ils sont très crédibles dans leur rôle. Very bad trip, ce n'est pas du grand cinéma, et ça ne prétend pas l'être. Un film à revoir et à re-revoir pour rire un bon coup!
 C'est un bon moment de joie à partager entre amis, une détente tellement appréciée. On en retient quelques passages clefs qui nous font rire tout seul quand on y repense! Je ne regrette pas d'avoir été le voir.